côté bars

AU BON COIN

40 rue Claude Decaen
C’est là que tout commence. Chez Amar du Bon Coin, le PMU de la rue Claude Decaen avec sa nature morte un peu défraîchie et son envie de faire vivre son bar différemment. Vingt-cinq mètres carrés c’est petit mais après tout, un mur n’a jamais arrêté la poésie ni les idées. Et puis en écoutant un texte, en regardant une pièce, on peut toujours faire un pari. Et pourquoi pas se faire un ticket.

L'annexe

16 rue Claude Decaen
Entre couscous et burger, le cœur des clients de L’Annexe balance. À deux pas du Bois de Vincennes, ce bistrot-brasserie mêle les saveurs comme il mêle parfois dans sa petite salle les paroles et les accords. Le temps d’un dessert. Le temps d’un concert.

La parigote

24 rue Claude Decaen
On remonte vers Daumesnil et là, toute rouge dans un coin, La Parigote attend. On la connaît mal encore, ou alors sous nom d’avant. Le Zic Zinc, où Mike avec sa drôle de voix, son chapeau et son sourire pour chacun invitait tous les samedis des potes musiciens. Pour une chanson, pour un bœuf, avec joie.

le satellite

19 rue Edouard Robert
Quelques rues plus loin, au Satellite, il y a Aziz, qui n’est là que depuis un an mais dont les habitués se rappellent qu’avant, il n’y a pas si longtemps, les néons bleus de l’enseigne attiraient des réalisateurs et des artistes. Des musiciens, qui venaient mettre dans le quartier leur grain de fête. C’était le bon temps, c’était bien.

le bistrot de juliette

86 rue de Wattignies
Pas loin de Porte Dorée, à deux pas du bois, il y a le Bistrot de Juliette avec sa terrasse couverte et sa petite sono parce qu’on ne sait jamais. Après une bonne bavette, un steak-frites ou une andouillette on peut toujours avoir envie de pousser les tables et de se mettre à bouger. Le patron ne dit pas non. Peut-être même qu’il n’est pas le dernier.

le barOmaîtres

24 rue Nicolaï
Pour rendre ses clients heureux, le BarOmaîtres vit un peu caché. Derrière la grande rue de Wattignies, cœur de l’activité commerciale du quartier, il déploie le grand jeu du lundi au samedi. Avec Mathieu aux commandes, il a su depuis son ouverture en 2016 se faire une belle place dans la vie des habitants du coin. On y vient pour un petit dej’, un café, un déjeuner ou un verre. Pour un carnaval ou un match. Pour un tout, et pourquoi pas pour un rien.

le capri's

1 rue de Capri
Entre le bar, le restaurant et le salon de thé, le Capri’s se joue de toutes les frontières. Décoré avec goût par l’épouse turque du patron arménien, une artiste, il mêle avec élégance le vintage d’ici à l’oriental. Tandis qu’en cuisine, tajines et couscous côtoient fraternellement les burgers et les entrecôtes. Pour son rituel de café poésie qui ouvrira le festival, Rodrigo Ramis en rêvait. Le rêve est à présent réalité.
© Eric Kuntz

photos

Crédit photo © Thierry Lowenbruck